Au-delà des préjugés

Je le constate lorsque je propose mes services lors de mes conférences, ou lorsque mes consultants passent ma carte de visite à un de leurs amis et me le signalent.

Entre le souhait de consulter un psy et le moment où l’on franchit ce pas, s’écoulent parfois des semaines voire des mois avant le moment où je reçois l’appel si difficile à passer !

Par le bouche à oreille cela passe toujours mieux, mais s’il est vrai qu’aujourd’hui consulter un psy est entré dans les mœurs pour certains, pour d’autres il y a encore pas mal de tabous.

Des ombres planent sur le rôle du psy : des préjugés, des à priori mais surtout des craintes…

« Je ne suis pas folle ! Pourquoi irais-je voir une psy ? »!

Ou Alors :

  • C’est quoi une psy ?
  • Et à quoi ça sert ?
  • Devrais-je y aller des années ?
  • A-t-elle cette baguette magique dont j’ai besoin pour aller mieux ?

Ma plus belle baguette magique c’est vous 🙂

Les mots que vous mettez sur vos maux, ces blessures cachées derrière des pansements, pansement que je retire lentement afin de voir l’étendue de la plaie ainsi que son état.

Donc à chaque plaie il convient un traitement. Pour atténuer la douleur jusqu’à  la supprimer  avec l’aide de Dieu, nous sommes deux : vous et moi !

Il convient de ne pas refermer cette blessure,  de ne pas l’enfermer, de la laisser ouverte le temps de sécher les larmes qu’elle a provoquées et qui l’empêchent depuis des mois ou des années de guérir.

Dans « larmes » il y a aussi  « armes » dont votre inconscient est armé. Si les larmes ne coulent plus sur vos joues elles se sont alors transformées en armes : anorexie – boulimie – hypocondrie – angoisses – attaques de panique – etc…

Ne craignez pas de retirer  le pansement car il faut bien que notre regard se pose sur l’endroit où vous avez mal, non pas sur les larmes mais sur les armes que vous avez engagées pour le protéger.

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